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Ancien bâti. Les stigmates du séisme persistent


Les anciennes habitations de la ville de Chlef et de ses environs ont beaucoup souffert du séisme d’octobre 1980, au point que l’on s’interroge toujours sur leur capacité à résister à une éventuelle secousse tellurique.
Ceci d’autant que beaucoup d’entre elles n’ont pas fait l’objet d’opérations de confortement et de réhabilitation, comme cela a été le cas pour les logements et bâtiments relevant du secteur public. 27 ans après, les séquelles de cette catastrophe naturelle sont donc toujours présentes à travers des façades lézardées et des murs de cloison cisaillés. Le danger ne semble guère inquiéter les pouvoirs publics qui persistent outre mesure à fermer les yeux sur cette situation et à oublier que la sécurité des personnes et des biens relève exclusivement de la responsabilité de l’Etat. Au nom de la propreté privée, ce dernier refuse carrément de s’engager dans une telle opération, laissant les occupants livrés à eux-mêmes sans aucune assistance, ni soutien de sa part. Les sinistrés qui s’entassent dans les logements en préfabriqué depuis ce séisme, sont logés à la même enseigne. Après avoir attendu longtemps l’aide financière promise par le gouvernement, ils ont vite déchanté et ne s’expliquent guère les motifs de revirement des autorités centrales quant à la prise en charge de ce dossier brûlant. Signalons que selon les chiffres communiqués par l’Administration, il existe 18 316 logements de ce type et 15 201 précaires à travers la wilaya.
texte de : A. Y. elwatan

« YEN-N-AYER » = 12 janvier

C’est ainsi que, « YEN-N-AYER » se traduit par « premier jour du mois », soit le première jour du mois ayant marqué un événement historique important. Le 12 janvier de l’an 2005 de l’ère chrétienne correspond au 1er Yennayer 2955 de l’an Amazigh. En Europe, à travers le mouvement associatif Amazigh et en Afrique du Nord, cette célébration, plusieurs fois millénaires, revêt de plus en plus un engouement certain dans chaque région et foyer.
Chacune des régions du Maroc et de toute Tamazgha le commémore à sa façon selon sa coutume locale. Aujourd’hui, nous sommes sûrs d’une chose ; c’est que cette fête traditionnelle est l’une des plus importantes et anciennes et remonte jusqu’à la nuit des temps. Au Maroc, la cérémonie débute un peu plutôt que dans les autres régions de Tamazgha, c’est-à-dire un jour avant la date du 12 janvier de chaque année. La veille, le 11 janvier, se prépare le dîner du nouvel an Amazigh ou plus exactement ce que nous appelons « Imen-si n Yennayer », qui se traduit généralement par la préparation d’un couscous avec du poulet.
La maison est nettoyée, remise en ordre pour accueillir toute la famille autour de ce repas riche avec l’espoir de bien commencer la nouvelle année et pour qu’il en soit ainsi pendant les 12 prochains mois. Certaines régions en Algérie commencent la célébration assez tôt même à partir du 9 janvier et la fête peut durer une semaine. C’est l’occasion attendue avec impatience par tous les enfants pour sortir leur plus beaux habits et parader à travers les rues du village.
--------------- (للأمانة منقول) plus de détails ici-->http://www.tamazight.biz

l'equipe de Papa :2 -- adversaire : 0


Ok; Ok, je reconnais que vous avez gagné cette fois ci et en plus "art et maniere".
Enfin pour la premiere fois vous m avez convaincu jeux et score; mais peut etre c'est parceque votre terrain de hay essalem qui a participé a la victoire, j admet aussi que vous avez gagné auparavant.

Adversaire:? - Equipe de papa:1

inutile de vous dire le score du match, leurs but est de tenir la forme rien de plus. c'est ce qu'ils disent, vous devinez sans doute que l'equipe de papa a perdu et nous voulons pas divulgue le resultat, shuuuutttt, il devient furieux et la prochaine fois il ne nous laisse pas l'accompagné au stade, shuutt ne dites rien heinnnhh.

Bonne Année 2008

Mon souhait est de vous retrouver l'année prochaine "2009" dans de meilleurs conditions, de santé, joie et prosperité.